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IF WE MET AT MIDNIGHT IN THE HANGING TREE | PV. Mason Grey

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Reagan M. CarlsonModette Midnight
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MessageSujet: IF WE MET AT MIDNIGHT IN THE HANGING TREE | PV. Mason Grey  Mar 14 Fév 2017 - 8:32


IF WE MET AT MIDNIGHT IN THE HANGING TREESavannah Dye & Mason Grey



Es-tu, es-tu, en train de venir à l'arbre du pendu ? Si nous nous rencontrons à minuit, à l'arbre du pendu

Déclin cognitif, dépression clinique, dépression périnatale, dépression saisonnière, ... Rha ! Les études pour devenir psychologue étaient assez rudes. A mon université, il fallait que j'apprenne les types de dépressions et leurs définitions. Il en fallait de la motivation et ne pas se décourager rapidement ... J'essayais depuis maintenant une heure de mémoriser les définitions en vain. Le moindre bruit me déconcentrais et je commençais de plus en plus à perdre patience. J'ai fini par poussé un long soupir, je n'y arriverai pas je le savais bien. Mais je savais quoi faire à ces moments. J'avais fermé mon livre d'un coup sec et me suis étirée longuement. J'admirais le paysage que mon appartement offrais sur l'extérieur, j'avais de la chance d'avoir une belle vue. Il fallait que je sorte, je ne supportais pas de rester enfermé pendant un grand laps de temps. Le village était plutôt calme, enfin j'avais surtout l'habitude de rester dans le quartier. J'avais enfilé rapidement un débardeur noir et une veste en jean. En ce moment je sortais de plus en plus, j'étais assez ennuyé des cours, de la routine ... J'avais claqué la porte derrière moi d'un coup sec qui raisonnait dans tout le bâtiment. Je dévalais les escaliers laissant derrière moi un lourd vacarme.

A présent à l'extérieur, le soleil avait atteint son zénith et le ciel berçait une légère couleur bleu. Je marchais d'un pas lent à travers les ruelles de mon quartier. J'appréhendais les personnes que j'allais rencontrer si j'obtenais mon diplôme pour devenir psychologue. Je trouvais ce métier fascinant, car il se basait sur l'observation et les détections des différentes réactions humaines. Parfois il fallait poser des questions auquel on savait que la personne face à nous mentirait pour apercevoir des signes qui le trahiraient. J'étais très observatrice, je remarquais ou me souvenais souvent de détails impertinents. J'aurai peut-être pu faire flic haha ! Je pensais à tout et à rien à la fois, à la vie, à la mort, aux humains, à l'avenir. Un bordel pas possible s'installait dans ma tête. Je marchais d'un pas de plus en plus rapide. En reprenant un peu plus conscience, je m'étais retrouvée dans une rue inconnue. Je regardais autour de moi, décidément je m'étais encore perdue... Hmpf, la prochaine fois je ferais plus attention. Je m'étais retournée en entendant du bruit derrière mon dos.

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Mason GreyModette Luny
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MessageSujet: Re: IF WE MET AT MIDNIGHT IN THE HANGING TREE | PV. Mason Grey  Mer 15 Fév 2017 - 1:53


At midnightm we all are what we want to be

Ft. Mid amour


|| HRP : Avant toute chose je tiens à m'excuser de la longueur inexcusable de ce rp, je me suis laissée emportée RIP || 


- Aux douze coups de minuit, on y laissera nos ailes pour disparaître dans l’obscurité -

Le froid commençait à prendre partie sur tout son corps, il frissonna légèrement, sa veste légère ne le protégeant pas des rafales. Allongé sur un banc, dans un parc désert, il ressemblait trait pour trait à un sans-abri avec son début de barbe mal rasée. Le brouillard qui enveloppait son cerveau se dissipait peu à peu et il ouvrit les yeux sur un ciel clair qui laissait le lever du soleil s’évaporer, pour que ce dernier grimpe haut dans le ciel. Ses yeux demeuraient anormalement dilatés tandis qu’il cherchait à percer la brume qui entourait ses souvenirs. Il n’avait en mémoire que la vague image de sa main serrant des cachets et délivrant des billets à un fournisseur dont il ne connaissait ni le visage ni le nom. Sans doute qu’il aurait dû trouver des gens un peu plus fiables, mais lui-même ne possédait pas la capacité de se prétendre fidèle, de s’attitrer de tels mots, non. Mason resta de longues minutes immobile, presque sans penser, fixant un ciel dégagé qui annonçait une belle journée. Alors pourquoi dans son coeur tout demeurait si obstinément sombre ? Un léger soupir s’échappa de sa gorge pour aller mourir sur ses lèvres sèches. Avec toute la force qu’il lui restait, il s’asseya sur le banc froid et observa tout autour de lui. Tout était endormi. Lui y comprit, avec des réflexes ralentis. Il baissa les yeux et aperçut sur le sol quelques mégots de cigarette et il soupira. Heureusement que même défoncé, il connaissait les lieux où vivre en paix, dehors. Le jeune homme ne saura sans aucun doute jamais exactement combien de temps il a passé dehors, loin de chez lui, dans un état second provoqué non pas par Arie, mais par les substances qui se mêlaient à sa maladie. Mais ce n’était pas grave. Ça ne lui importait pas.

«Tu es là ? »

Un murmure qui se perdit dans l’air frais matinal, sans la moindre réponse : il était seul. C’était la confirmation de la prise de cachets, d’autres choses peut-être, car c’était l’unique façon d’obtenir la présence de la solitude. Il ferma les yeux et prit de grandes respirations avant d’ouvrir de nouveau ses paupières pour observer le parc désert si tôt. Un oiseau lança un cri, provoquant un sursaut chez Mason, tandis qu’il s’étira pour échauffer un peu ses muscles… ce n’était pas impossible que cela fasse plus de vingt-quatre heures qu’il se trouva endormi là, sur ce banc, séparé de cet univers beaucoup trop rapide pour cet homme. Quelques minutes s’écoulèrent encore dans le silence du matin, avec la petite brise qui lui donnait des frissons incessants, avant que Mason ne se décide de se lever pour rentrer chez lui. Il alla lentement, pour ne pas forcer les choses. Quand il était dans ses highs, quand il saturait son corps de cette sensation grisante et artificielle, il ne mangeait pas. Et puis, il n’était pas idiot, il connaissait bien les conséquences de l’absence de nourriture dans son corps, c’était bien pour cette raison que Mason ne se pressait pas et préférait prendre tout son temps pour se tenir sur ses deux jambes. Debout, immobile, son regard parcourait l’endroit qui se trouvait encore exempt d’êtres humains. Au loin, une silhouette animale incertaine et vague qui se faufila trop rapidement pour que son cerveau ne parvienne à en comprendre les contours et l’existence. Quand il fut sûr que le monde ne s’effondrerait pas sous ses pas, Mason se mit en route vers un appartement dans un quartier un peu paumé un peu mal famé, accessible aux détours de dédales et ruelles crades, à ne pas fréquenter si on possédait une âme pure.

Il avançait. Lentement, mais sûrement, il se déplaçait, tel un fantôme en frôlant les murs des maisons des ruelles. À ce rythme, il serait sans doute rendu dans son appartement dans quelques heures, quand la Ville se réveillerait, mais ce n’était pas grave. Mason profitait et se délectait du silence et de la solitude qui venaient lui rendre visite, sans Arie, sans voix, sans démons, il prenait cette pause offerte comme un cadeau salvateur. Le paysage défilait, se ressemblant de ruelles en ruelles, toujours aussi dégradé. On ne pouvait pas demander à ce milieu manquant d’argent de mieux paraître, ce serait exagéré. On pouvait seulement s’estimer heureux de ne pas sentir la moisissure qui s’étendait à l’intérieur de certains bâtiments, ni même de respirer les effluves de la pourriture que dégageaient les planchers malpropres de quelques constructions abandonnées. Dans ces petits chemins où les types rôdaient, on y voyait parfois quelques coyotes ou encore ratons-laveurs. Ces animaux venaient simplement confirmer le caractère infréquentable de ces sinueux coins. Mason s’y sentait parfaitement à sa place. La nuit tombée, il faisait parfois partie de ceux qui attendaient une clientèle, cherchant de l’argent et bravant le danger, l’illégalité. Pourtant, il avait grandi loins de la pauvreté et des quartiers sales, ayant accès à l’argent qu’il voulait. Aujourd’hui encore, il pouvait écrire à ses grands-parents pour demander des sommes qui - à quelques reprises - dépassaient l’entendement. Néanmoins, rien ne valait l’ivresse de l’adrénaline alors que la vie peut prendre un tournant différent en une fraction de secondes. C’était un jeune homme détestant la facilité.

La fine couche de neige recouvrant l’asphalte rappelait que l’hiver n’était pas totalement terminé, mais tous avaient conscience du fait que le printemps approchait à grand pas. Lui, il en avait à peine une simple petite idée. Il réalisait que vaguement, par ailleurs, de la neige qui gelait ses pieds. Il n’avait même pas remarqué qu’il ne portait que des bas. Son esprit demeurait encore, pour l’instant, enfermé dans un nuage artificiel qui le brouillait et le mélangeait. Tant et si bien qu’il faillit ne pas apercevoir la porte de son immeuble. L’homme aux cheveux blonds plongea sa main dans une poche de sa veste et y trouva ses clés, déverrouillant ainsi la porte d’extérieur qui lui permettait de se rendre à la porte de son appartement. Il monta les quelques marches puis fixa, le regard vide, le système de sécurité sophistiqué. Il ne se souvenait pas des mots de passe. Le souffle court, cet ange déchu au regard grisaille se laissa glisser contre la porte close, se retrouvant assis les genoux ramenés vers son torse. Il ferma les yeux et s’endormit ainsi.

« Réveille paresseux ! »

La voix plutôt aiguë d’Arie lui fit ouvrir les yeux. Sur le coup, Mason ne se souvint point de l’endroit où il gisait, mais les souvenirs se ramenèrent à lui par bribes, lambeaux comme toujours. Arie se tenait devant lui les bras croisés et l’air sévère. Le jeune homme - plus trop jeune d’ailleurs, à trente ans - se contenta de souffler bruyamment avant de se lever et d’observer cette apparition diabolique et ô combien angélique. Arie ne grandissait pas, du moins que très peu, juste suffisamment pour que Mason n’ait pas à baisser la tête afin de le voir. Il ne répondit point et plissa les yeux en observant l’alarme et le système de déverrouillage. Tout s’embrouilla dans son esprit, mais la drogue cherchait à s’évaporer puisque son compagnon de toujours était là.

« Dis-moi pas que t’as oublié les mots de passe. Tu me désespères. Fais aller tes neurones. »

Et comme si la parole d’Arie était une magie inexplicable, Mason se souvint des combinaisons à rentrer. Une. Deux. Trois. Et puis cinq. Il en avait au total dix à rentrer et il ne pouvait pas faire d’erreur, car en ratant un seul mot de passe, il se condamnait à rester à l’extérieur pour un total de douze heures avant de seulement avoir la chance de réessayer. Lorsque le petit écran lui demanda de poser son index, il le fit sans attendre puis il entra la clé dans la poignée, obtenant ainsi la permission de rentrer chez lui. Quand il fût à l’intérieur, il verrouilla la porte avant de mettre la bonne vingtaine de crochets qu’il y avait installé, faisant ainsi toute la superficie de la porte. Il activa même le système d’alarme alors qu’il ne comptait pas rester enfermé dans cet appartement mal aéré respirant l’odeur des souvenirs qu’il avait présentement bien envie de fuir. Il se changea seulement en revêtant un pantalon noir et un chandail blanc. Par la suite, il enfila sa veste de cuir dans laquelle il retrouvait non seulement de nombreuses substances, mais également son scalpel. Oh, il ne comptait pas s’en servir. On n’était seulement jamais assez prudent. Il se départit de quelques contenants de cachets, n’en gardant que deux et quelques sachets, juste au cas où quelques clients se décideraient de l’aborder malgré le soleil dans le ciel. Il prit aussi un paqueut de cigarettes et un briquet, au cas. Pour sortir, il dût tout enlever les crochets puis désactiver le système et ensuite déverrouiller la porte pour ensuite tout remettre -sauf les crochets - et réactiver le système - qui ne pouvait être désactivé ou activé que par les mots de passe et son empreinte.

Arie était toujours là et l’observait en silence, Mason ne disait rien. Il sortit de cet endroit dans le silence le plus total sans destination précise en tête. Il se contentait de marcher comme souvent, en errant, et discutant avec Arie. Parfois, Arie était accompagnée et alors Mason se renfermait sur lui-même puisqu’il n’aimait pas les amis d’Arie. Mais aujourd’hui, Arie était seul, et de ce fait, les deux s’embarquèrent dans une discussion animée sur les animaux et sur la vie, la pluie et le beau et sur les gens. Mason faillit bousculer quelqu’un et ne s’excusa même pas, obtenant un regard interloqué de la part de l’étranger. Il n’y fit même pas attention et Arie partit d’un rire mélodieux qui donnait à Mason une sensation d’allégresse. Sans même le réaliser, il s’était isolé dans les ruelles qu’il avait l’haitude de fréquenter. Dans la lueur du jour, le soleil bien haut, les cernes violacées se découpaient sur sa peau d’une pâleur extrême. Sa minceur se démarquait aussi. Tandis qu’il posait bien attentivement un pas après l’autre, écoutant Arie et lui répondant, il entendit un bruit et leva les yeux pour apercevoir au loin une jeune femme. Quelque chose dans sa silhouette, ce côté fragile et frêle, lui faisait douloureusement penser à sa soeur. Mason n’aurait jamais laissé sa soeur traîner dans des ruelles comme celles-ci alors que les sales types - dont il faisait inévitablement partie - y traînaient - et ce même le jour. Alors il s’approcha, Arie toujours à ses côtés. Ce dernier lui murmura de ne pas laisser les souvenirs le tourmenter et détruire son regard. Sans doute était-il trop tard. Il se souvenait. Ce cou si pâle. Il se souvenait. Les larmes tarissant les joues. Il se souvenait. Les souvenirs et les quelques effets restants des substances ne faisaient point bon ménage. Il se demandait quelle impression il pouvait bien donner.

« Qu’est-ce que tu fais ici ? Tu ne devrais pas traîner ici. »

D’accord, les mots se répétaient peut-être, mais l’essentiel était dit, non ? Les discours demeuraient laconiques dans son cerveau.
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» Je suis le condamné à mort dont la peine a été mise en sursis ; cette horloge constante me rappelle que l'heure tourne et mes ailes se sont brûlées à force de jouer avec le feu «

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Reagan M. CarlsonModette Midnight
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MessageSujet: Re: IF WE MET AT MIDNIGHT IN THE HANGING TREE | PV. Mason Grey  Mer 15 Fév 2017 - 20:35

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FLASH BACK : « Enfants Dye, vous êtes les lucioles de notre famille, transformez-vous en une lumière éternelle »


Une brise douce caressa mes cheveux, les feuilles des rares arbres de cette ruelle frémissèrent. Ce quartier avait l'air sombre, et les personnes ici ... Je ne préférais même pas imaginer. Bien sûr il fallait que je me perde dans ces ruelles-là. Je commençais à paniqué : un creux s'était installé dans mon ventre qui se recroquevillait en même temps, ma tête me faisait peu à peu de plus en plus mal, mon souffle s'accéléra de plus en plus vite. J'imaginais ce qu'il pouvait m'arriver, tomber sur un violeur ou un psychopathe qui me pris par surprise de dos et m'étrangla la rage dans les yeux. Je voulais me calmer, mais je n'y arrivais pas. Je me sentais inconfortable dans ma peau, une intense anxiété arriva rapidement et je commençais même à suer. Ma respiration se saccadait toujours plus vite jusqu'à se couper soudainement en entendant un inconnu s'adresser à moi :

« Qu’est-ce que tu fais ici ? Tu ne devrais pas traîner ici. »


Au début je ne m'étais pas retournée, préférant que ma tension retombe un peu. Je m'étais finalement décidée à voir mon interlocuteur et vis l'homme qui se tenait devant moi. Il avait l'air tout bonnement épuisé, des cernes violacés apparaissaient sur son visage ainsi qu'une barbe mal rasée. Cet homme n'avait pas l'air très net rien qu'à son apparence. Argh ! Je me demandais si je n'étais pas tombée sur un sociopathe. J'avais secoué nerveusement la tête comme pour chasser une mouche, mais c'était l'idée de tomber sur un tueur en série que je chassais. De toute façon à cet instant je n'avais pas bien le choix entre dormir dehors dans des ruelles malfamées ou demander à cet inconnu à l'apparence de sociopathe mon chemin. Cette question était presque aussi existentielle que vanille ou chocolat, lâche la bombe sur la tête du voisin ou arrête ton geste.

Quelle idée de me poser cette question ! Comme si j'avais pris l'initiative de débarquer dans ses ruelles malfamées. Mais je ne préféra rien dire, je n'osais pas imaginé sa réaction. Je restais polie même si l'anxiété était toujours présente. Je bafouillais quelque chose qui n'avait ni queue ni tête avant de pouvoir sortir une phrase française :

« J-Je me suis perdue ... »

Aïe ! C'était la phrase type à ne pas sortir devant les sociopathes ! Il voudra me kidnappé sachant qu'il n'y avait personne aux alentours qui m'attendait, pire il habitait peut-être ici et connaissait ses ruelles comme sa poche ! Rha, dans quoi je me suis foutue encore ?



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Ft.

Nom des participants au RP
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Our Story.

résumé des épisodes précédents
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And...

Ajouts HRP.

©️ Narja - Never-Utopia

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GAGAAN:
 

Spoiler:
 

Merciii Balty !:
 
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Mason GreyModette Luny
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MessageSujet: Re: IF WE MET AT MIDNIGHT IN THE HANGING TREE | PV. Mason Grey  Sam 18 Fév 2017 - 2:19


At midnightm we all are what we want to be

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- Tandis que ton corps se refroidit, ta voix est déjà partie -

Elle ne se retourna pas. Pas encore, mais ça ne le dérangeait pas. Puis, la présence d’Arie ne le rassurait pas du tout maintenant qu’il se trouvait face à une jeune femme qui lui semblait si frêle, si fragile qu’un coup de vent aurait pu la briser. Mais surtout, une personne qui lui donnait le sentiment de retrouver sa soeur et ses souvenirs déchirants. D’un coup, il se sentait aussi fragile que la jeune femme devant lui donnait le sentiment d’être et il ne bougeait pas, incertain, hésitant. Cette hésitation qui venait couler dans ses veines sournoisement, cruellement, avec Arie en arrière de lui. Cette hésitation qui lui donnait cette impression terrible de pouvoir faire une erreur peu importe les mots qui se décideraient de sortir de sa bouche. Arie effleura sa main et Mason tressaillit tandis qu’il se demandait comment il pourrait continuer de faire face à cette jeune femme en luttant contre les souvenirs qui cherchaient à se frayer dans un petit coin de son esprit, de son cerveau, de sa mémoire active. Comment pouvait-on ressembler autant à une autre personne ? Peut-être que c’était son esprit à lui qui déformait la réalité et le perturbait. Après tout, on le disait malade et on attendait de lui qu’il suive une prescription qui “ferait” disparaître tous ses problèmes. Mensonges de l’industrie pharmaceutique qui travaillait sans aucun doute en collaboration avec la CIA et qui tentait de lui refiler du poison pour que la CIA parvienne à se débarrasser de lui sans se salir les mains. C’était intelligent, mais il ne se ferait pas avoir, c’était certain. Il était plus intelligent qu’eux.

Il demeurait là, à la regarder, à attendre une réponse et à ne pas pouvoir chasser cette sensation désagréable et amère du souvenir qui lui nouait la gorge et le rendait si impuissant. Impuissant face à cette envie de pleurer qui le prenait, cette envie de s’effondrer qui ne le lâchait pas, même s’il tenait toujours debout. Si elle s’était retournée sans lui parler, et qu’elle s’était éloignée en l’ignorant, sans doute qu’il serait tombé au sol, genoux premiers, et qu’il se serait mis à pleurer silencieusement avec son meilleur ami pour lui lancer de se reprendre, d’arrêter d’être faible. Arie était toujours comme çà. Il détestait voir Mason pleurer. Arie avait toujours considéré les larmes comme une faiblesse pure et simple et Mason, lui, avait toujours eu un besoin de laisser ces perles salées franchirent la barrière de ses yeux, mais il ne le fit jamais : son pire ami avait toujours une trop grande emprise sur son comportement. Arie avait toujours su comment manipuler son cerveau et le rendre totalement obéissant. Toujours. Mais Mason s’y était fait avec le temps, parce qu’il ne se voyait pas sans cet être totalement diabolique. Il était vide, sans Arie et le vide était pire que la prison et le danger, pire que la violence. Et en ce moment, il ne se sentait même pas capable de se montrer un tant soit peu méchant ou désagréable. Il avait seulement ce sentiment que tout pouvait s’effondrer d’un instant à l’autre. Il la vit se retourner alors, après quelques instants. Et elle secoua sa tête, laissant flotter un parfum d’incompréhension.

Elle ne veut pas de toi, va-t-en.

Il ne bougea pourtant pas. Arie parlait dans le vide en ce moment, puisqu’elle lui faisait beaucoup trop penser à sa soeur et que Mason n’aurait jamais laissé sa soeur seule dans une ruelle où se trouvaient des violeurs, des drogués, des dealers. Des gens absolument pas fiables. De ce fait, Mason n’esquissa même pas l’ombre d’un mouvement et il entendit le soupir rageur de son meilleur ennemi. Alors, et seulement alors, la voix de la jeune fille s’éleva dans les airs pour briser le silence qui n’avait même pas eu le temps de s’installer véritablement. Dans cette voix qui bafouilla quelques mots, le jeune homme put y déceler l’anxiété et une sûrement une certaine forme de peur. Malheureusement, il se devait de comprendre. Combien de fois avait-il eu le même comportement, malgré les endroits qui diffèrent ? Trop souvent pour prétendre ne pas savoir ce que ça faisait l’anxiété dans le sang. Ce serait complètement hypocrite de sa part de lui lancer en plein visage qu’elle n’avait qu’à se calmer et se contrôler, qu’il n’allait pas lui sauter dessus comme un serpent sur sa proie. Puis, avec elle, il ne pouvait même pas se montrer froid. Elle lui faisait beaucoup trop penser à Alya. Pourtant, ce n’était pas le même timbre de voix. Alya avait une voix douce et effacée, une voix souffrante et presque suppliante, avec lui du moins. Quand elle était avec les autres, Alya avait une voix si mélodieuse qui s’élevait et envoûtait. Mais quand elle était seule avec son petit frère, sa voix se faisait si triste et fade. Comme une fleur qui se fane. Celle de cette inconnue semblait plutôt aussi frêle que sa silhouette, beaucoup trop hésitante, malgré cette douceur que Mason parvenait à y trouver - ou imaginer ?

Il la regardait toujours. Pendant quelques minutes ou alors seulement quelques secondes ? Il n’en savait rien, il ne notait que la main ferme d’Arie qui se plantait dans la sienne, comme dans une complainte muette pour qu’il parte, mais il ne bougeait pas. Il n’en avait pas la force ni même l’envie. Le fantôme d’un passé s’était matérialisé devant lui et il ne parvenait pas à détacher son regard de cet ange revenu de ce paradis glacé, ou cet enfer ? Peut-être même de nulle part. Mason n’avait jamais été croyant, même s’il parlait beaucoup des anges ou des démons. Il n’en demeurait pas moins absolument point croyant. Aucun dieu n’existait, pour lui. Il frissonna. Néanmoins, le froid n’était point responsable. Au lieu de croiser les bras, il plongea ses main dans les poches de sa veste et sentit le contact étrangement rassurant des pots et sachets, et aussi du manche de son scalpel. La partie coupante demeurait recouverte d’une protection. C’était nécessaire, après tout. Il la regarda. Elle s’était perdue. Elle n’aurait pas dû se perdre et il lui en voulait de s’être égarée ici. Il lui en voulait de ressembler à sa soeur. Il lui en voulait pour tout et rien à la fois.

Réveille ! C’est pas sa faute ! Déconne pas et dégage. Pourquoi tu restes ?

Il aurait voulu lui répondre, mais elle restait là et elle attendrait sûrement une réponse de sa part. Il n’avait pas conscience du temps qui s’était écoulé. Cela aurait pu être une heure comme quelques secondes seulement, parce qu’il se perdait dans le simple fait que cette étrangère lui donnait le sentiment de se retrouver face au fantôme d’un être perdu depuis des années. Un être qui lui manquait terriblement pourtant. Il sourit faiblement. Ce sourire était encore plus fade même que la voix de sa soeur avait pu l’être auparavant, on aurait presque pu dire qu’il n’avait pas souris du tout. Il ne bougea pas plus quand il lui répondit, car il ne voulait pas l’effrayer.

« Je vais te raccompagner ! C’est dangereux par ici. Je voudrais pas qu’il t’arrive quelque chose.»
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MessageSujet: Re: IF WE MET AT MIDNIGHT IN THE HANGING TREE | PV. Mason Grey  Dim 19 Fév 2017 - 18:51

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Les larmes ne purent s'empêcher de brouiller ma vision. Je savais mes yeux avaient l'air humides alors je les avais frotté pour ne pas paraitre plus faible que je n'en avais déjà l'air. Il m'observait, peut-être voulait-il me séquestrer ? Ça se trouve il était sorti pour faire du repérage et chopper n'importe quelle femme sans défense ? Merde, je ne savais pas quoi faire, m'enfuir ou rester ? De toute façon j'étais figée sur place, je n'arrivais même pas à bouger un doigt. Et puis je me suis mise à trembler, faut le faire hein. Pourquoi je tremblais ? Aucune idée, vraiment. Mise à part peut-être à cause de l'inconnu qui me faisait froid dans le dos. Je tremblais comme une gamine, je le savais. Je ne disais rien, complètement paralysée. J'attendais patiemment la réponse de l'inconnu. Pour une raison que j'ignorais, j'étais restée au lieu de partir en courant. Habituellement je ne prenais aucun risque, j'évitais les gars bizarres ... Nan, en fait j'évitais tout le monde. Lui pourtant faisais exception à la règle. En fait, c'est surtout que je ne l'avais pas vu arriver et que j'avais besoin de son aide pour rentrer chez moi. Tous les muscles de mon visage étaient raides de peur.

« Je vais te raccompagner ! C’est dangereux par ici. Je voudrais pas qu’il t’arrive quelque chose.» dit-il.

Qu'il m'arrive quelque chose ? Pour quelle raison s'en souciait-il ? Vous me direz que c'est tout simplement une réaction humaine. Mais il y avait quelque chose derrière. C'est pas pour rien que je voulais devenir psychologue. À force d'y réfléchir je me suis tout simplement résigner à l'idée qu'il n'y avait rien d'autre à ajouter. Heureusement qu'il était prêt à m'aider et qu'il n'avait pas refuser. Je me pinçais les lèvres, je m'étais peut-être totalement trompée à son sujet. La culpabilité commençait à m'envahir. Je n'aurais pas du le juger rapidement, ce n'était pas bien. De toute façon si je m'excusais il me prendrait pour une folle avec des troubles mentaux - ce qui n'était pas tout à fait faux -. Il avait l'air plutôt sympathique au final. Un peu plus rester dans ce silence oppressant et je serais partie en courant ... Je l'avais observé un instant droit dans les yeux pour tenter de voir si il mentait ou non. Bon en tout cas il avait l'air sérieux, pour tout dire en fait je n'en savais rien. Ma voix était à présent plus douce et moins hésitante :

« - Merci .. euh ? »

J'attendais qu'il me dise son nom car c'est bien beau de le remercier mais je voulais connaitre son prénom. Ma main serrait fort mon bras, je n'avais pas totalement confiance en lui.




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MessageSujet: Re: IF WE MET AT MIDNIGHT IN THE HANGING TREE | PV. Mason Grey  Dim 26 Fév 2017 - 0:15


At midnightm we all are what we want to be

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-  and in this game, I found fun, can the damage be undone ? -  

Elle pleurait. Non. Ce n’était pas vrai. Elle ne pleurait pas, mais c’était tout comme, puisque son regard s’était rempli de larmes. Pour lui, ce n’était qu’une équivalence et il se sentit défaillir sous ces yeux baignants dans l’eau. Ça venait le chercher tout au fond de lui, le perturber et lui donner cette envie de s’enfouir profondément sous terre. C’était telle une flèche en plein coeur qui visait encore plus loin, tentant de tout perforer en lui. Il restait là. Il aurait peut-être pu fuir, au final, se dérober pour ne pas ressentir ce vide sous lui, cette souffrance, cette tristesse teintée de nostalgie, de souvenirs, mais non, il ne fit pas l’ombre d’un pas pour partir, s’éloigner de cette étrangère. Comme si jamais il n’avait pensé à la livrer à elle-même, partir, tourner les talons et se déloger à ce regard brouillé par les larmes, il demeurait immobile. Insensible au temps qui passait, totalement immuable. Après tout, les souvenirs prenaient dans une toile et empêchaient de prendre conscience véritablement de cette notion dite importante dans la vie qui l’entourait, dans ce monde si particulier.

Il n’avait jamais été habilité à survivre dans le monde dans lequel était plongé cette jeune fille qu’il ne connaissait ni d’Adam ni d’Ève. Alors il faisait comme il pouvait, alternant entre des highs et des downs, causés par la substance, se cachant de la CIA, fuyant même son pire ami, Arie. Le fuyant pour ne pas entendre sa voix si envoûtante qui venait… le perturber et le déranger, lui faire faire des choses qu’il ne pensait jamais être à même de commettre. Oui, il alternait entre les substances et leurs phases et ces moments si rares où il était à jeun, son organisme n’ayant absolument rien à éliminer, si ce n’est l’alcool. Mais l’alcool se résumait à de l’eau à présent, pour le jeune homme, pour cet ange déchu qui ne demandait plus rien que la descente la plus paisible, qu’on le laisse ainsi, s’enfoncer. Juste pour qu’il ne ressente pas, ne ressente plus, ne vive plus. Tout en vivant. Il avait si souvent caressé l’idée de la fin, la fin de tout, mais sans jamais passer à l’acte. Il ne savait pas trop ce qui l’empêchait, il savait seulement qu’il vivait et qu’il vivrait pour un temps indéterminé encore, frôlant la mort et jouant avec elle, à l’aide des substances et du vide.

Parfois, il se tenait là, en équilibre sur un pont abandonné, où l’eau en-dessous était si basse qu’il était certain de mourir s’il se jetait en bas, et lui, il restait là. Sans bouger. En équilibre, les yeux fermés. Le vent soufflant contre lui. Sauter, ne pas sauter, une question de la plus autre importance, tandis qu’il se tenait sur la rambarde. Une question qui revenait sans cesse, ne le délivrait pas, sauter ou ne pas sauter. Oui, parfois, il se tenait au-dessus du vide par une simple barrière. Un pas et puis il tombait.

Il ne sautait pas.

Et en ne sautant point, il s’était permis de tomber sur cette jeune femme, des jours plus tard, peut-être des semaines. En ne sautant pas, il avait permis à la vie de suivre son cours et les jours de s’écouler, et il était à présent là, devant quelqu’un qui lui rappelait son passé, sa soeur, son acte qu’il regrettait tellement. Un coup au coeur, un poignard si puissant, encore plus puissant quand il songeait au fait que cette inconnue ne savait rien de l’émoi qu’elle provoquait. Ce n’était pas de sa faute, mais il lui en voulait tellement et Arie, en arrière, qui ne le lâchait pas en lui hurlant aux oreilles d’arrêter de lui en vouloir, parce qu’elle n’avait rien fait. Arie et son venin, Arire et ses paroles meurtrières. Arie qui brouillait la connexion avec le monde et empêchait Mason de tout comprendre autour de lui. Arie l’empêchait de voir à quel point la jeune femme se sentait pas en sécurité, à quel point elle serait son bras. Les cris d'Arie prenaient tant de place. Trop.

De sa faute ? Tu n’es pas croyable, t’es vraiment encore plus con que ce que je pouvais le penser. Non seulement ce gars, il tue sa soeur sous la colère, mais en plus il ne réalise pas que cette jeune femme ne peut rien faire pour ne pas lui faire penser à sa soeur. Sérieusement ! Tu me fais pitié. Pathétique. Tu réalises à quel point c’est pathétique d’en vouloir à quelqu’un pour une raison aussi futile ? Réveille sale vieux. T’es ridicule. Dégage et laisse-la seule, tu n’as aucune raison de mériter sa présence. Aller ! Qu’est-ce que tu fous ? Dégage, bouge.

Et il restait.

Il restait, toujours aussi immobile, le regard froid, le regard fermé, plus aucune trace d’inquiétude, qu’une impression désagréable de ne pas être là où il devait être. Déconnecté du monde, lointain, seulement avec cette apparition diabolique qui le poussait aux pires vices. Tout était brume autour de lui, tout ce qui aurait dû être clair comme l’eau d’une source devenait aussi impropre que la buée sur une fenêtre, quand chaud et froid se rencontrent. Pourtant, elle, elle su percer cette bulle de sa voix qui s’invita, là, cruellement. Cette voix si douce, plus hésitante que celle d’Alya, moins certaine, plus timide. Comme le soleil lors des jours de pluie, quand il tente de pointer le bout de son nez, mais qui ne sait pas s’il en est autorisé. Alors son regard se libéra, et l’inquiétude revint se loger, légère, dans son coeur. Arie arrêta de parler. Et il pouvait sentir le vent de nouveau contre son visage, sentir le froid qui persistait, sentir le soleil, il pouvait sentir le monde qui attendait, à nouveau, maintenant. Il la voyait, et il pouvait lui parler, il pouvait, oui, et il préférait cela. Il préférait pouvoir la voir que le brouillard, et il préférait pouvoir l’entendre que le tumulte dans sa tête, créé par Arie. Il avait toujours détesté quand son ami prenait toute la place et effaçait le reste. Seule Alyssa avait le droit de faire ça. Mais elle n’était pas là, plus là, depuis quelques temps, depuis trop longtemps. Elle lui manquait, parfois, mais pas en cet instant, car la jeune étrangère était devant lui.

Et elle attendait une réponse. Mais les propos prononcés par son interlocutrice s’était perdu dans le fin fond de son âme et Mason ne parvenait pas à les retrouver. Il fouilla. Il fouilla son esprit et sa mémoire, se demandant comment on pouvait perdre les paroles si facilement. Il fouilla et il soupira, parce qu’il ne trouvait pas. La colère cherchait doucement à faire face, car il détestait ne pas trouver quelque chose, surtout un détail si important, mais quelque part, comme par miracle, un miracle donné par le paradis - bien que Mason ne soit point croyant - il se souvint. Les mots formèrent une phrase et cette phrase trouva un sens. Le soulagement envahit tout son coeur, tout son être, tout son âme tandis que d’un mouvement de la main, il lui fit signe de la suivre, retrouvant une certaine légèreté et assurance.

« Moi, c’est Mason. Et toi ? Merci de m’avoir laissé t’accompagner et pardon si j’ai pu faire quelque chose qui t’ait effrayé… »

Les larmes qui avaient envahi le regard de cette personne lui rappelant tant Alya lui étaient revenues en mémoire, le troublant profondément. Était-ce de sa faute ? Il espérait que non. Il n’aurait jamais supporté qu’Alya pleure par sa faute - et c’était arrivé - alors pourquoi cette fille qui lui rappelait tant cet être aimé aurait a pleuré à cause de lui ? Non. Il ne l’accepterait pas. Absolument pas.
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MessageSujet: Re: IF WE MET AT MIDNIGHT IN THE HANGING TREE | PV. Mason Grey  Lun 27 Fév 2017 - 10:03

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Et pourtant, mes larmes ne purent s'empêcher de revenir et de tenter de percer ce barrage invisible pour couler le long de mon visage. Mais je les retenais, je ne voulais pas pleurer devant lui, il ne fallait pas que je pleure devant lui. J'avais passé rapidement mes mains sur mes yeux pour que mes larmes puissent s'évaporer. J'espérais qu'il n'aurait pas vu pas remarquer ces larmes, je l'espérais même si j'étais certaine que oui. L'espérance c'est tout ce qu'il me restait comme sentiment à présent. Le vent soufflait doucement et le soleil apportait de la chaleur. On pouvait dire que les oiseaux ne gazouillaient pas beaucoup dans ce quartier. Ma question était pour l'instant toujours sans réponse et mon interlocuteur avait l'air plongé dans ses pensées. Je me demandais de plus en plus, lorsque les minutes passaient, si il allait me donner une réponse. J'étais restée, espérant qu'il me donnerait une réponse pour ne pas avoir l'air plus bête que je l'étais déjà. Soudainement, il eut l'air de revenir à la réalité et me fit signe de le suivre. Ah ! Enfin, je m'étais demandée si il n'avait pas changé d'avis. Mon anxiété avait l'air de s'enfuir laissant place à un sentiment de soulagement. J'avais fini par lâcher mon bras, désormais un peu plus sereine.

« Moi, c’est Mason. Et toi ? Merci de m’avoir laissé t’accompagner et pardon si j’ai pu faire quelque chose qui t’ait effrayé… »

Arf, effectivement il l'avait remarqué. Il ne manquait plus que ça, en plus il pensait que c'était de sa faute.

« Je suis Savannah. C'est moi qui devrait te remercier de vouloir me raccompagner ... Oh non tu n'as strictement rien fait ! J'ai juste paniqué pour rien. Ahah. »


C'est vrai que ça ressemblait plus à un rire nerveux qu'autre chose. Paniqué ? C'est le moins qu'on puisse dire, surtout que j'avais réussi à penser qu'il était peut-être un sociopathe qui pourrait me séquestrer ... Il avait l'air d'avoir plus d'assurance que tout à l'heure. Je le suivais silencieusement, à moitié plongé dans mes pensées. De toute façon, les larmes me venaient toujours pour rien. Quand je m'énervais, les larmes me venaient. Quand j'étais stressée, les larmes me venaient. Les larmes venaient pour tout. J'étais trop sensible, ça devait être désolant aux yeux de tous.



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MessageSujet: Re: IF WE MET AT MIDNIGHT IN THE HANGING TREE | PV. Mason Grey  Ven 16 Juin 2017 - 2:32


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now it's too late, too late to live...

Alya. C’était toujours l’image d’Alya qui revenait quand il observait cette étrangère dont il ne connaissait absolument rien, pas même le nom. Pourtant, rien que pour le faire qu’elle parvenait à lui faire rappeler sa soeur, il avait l’impression de la connaître. Sa soeur avait toujours été tout pour l’ange blond et il aurait toujours tout fait pour la protéger, avant que les choses ne dégénèrent, avant que sa famille ne se décide d’éclater pour de bon - il refusait que ce soit de sa faute, mais une petite voix lui murmurait de ne pas se voiler la face, d’accepter la vérité. Il était la raison de cet éclatement. Il n’avait pas voulu. Il n’avait pas voulu que les choses se passent ainsi, il n’avait pas voulu que la vie quitte le corps de sa grande soeur tant adorée, tant vénérée. Elle aurait pu lui demander la lune, il lui aurait donné. Néanmoins, il avait fallu qu’elle lui demande la seule chose qu’il n’aurait jamais pu lui accorder : se laisser traîner dans des hôpitaux dont il détestait l’odeur et le personnel. Il avait fallu qu’elle fasse la seule chose qu’elle n’aurait jamais dû faire : tenter de lui retirer tout ce qui lui donnait le sentiment de vraiment vivre et pas seulement exister. Pourquoi ? Elle n’aurait pas dû et maintenant, il s’en voulait tellement que les événements soient allés aussi loin parce qu’elle lui manquait terriblement.

Et qu’il ne pouvait s’empêcher de la voir en cette jeune fille perdue dans des ruelles qui sont tout sauf sécuritaires en un tel moment. Au final, ces dédales n’avaient aucun moment oz elles étaient sécuritaires. Tous ceux qu’il côtoyait pouvaient traîner par ici et se laisser tenter par la faiblesse d’une jolie femme. Mason ne le savait que trop bien. Lui, il n’était pas comme ça. Il était dangereux, mais pas psychopathe. Parfois, le mot sociopathe était ressorti dans des rapports psychologiques, mais il n’était absolument pas d’accord sur ce terme. Il n’était pas comme les autres qui tournaient autour des femmes qui se perdaient et profitaient de toutes les occasions pour assouvir des désirs qui n’étaient pas forcément légaux. Lui, il ne s’en prenait qu’à lui. Qu’à lui seul. Sauf… sauf quand les envies de meurtre lui prenaient. Alors il devait se faire violence pour ne pas les mettre à exécution et donner raisons aux psychiatres qu’il avait vu toute sa vie. Ce n’était pas fréquent. Souvent, c’était Arie qui lui hurlait de tuer tous ceux qui osaient le regarder de travers, et c’était à peu près toute la société, mais Mason réussissait toujours à résister à cette influence. Ça ne lui faisait pas du bien et son ami lui en voulait ensuite, mais il préférait ne pas trop attirer l’attention sur sa personne. Il n’avait pas envie d’avoir un spotlight dirigé sur lui et le suivant partout avec des lettres clignotantes sur son front, clamant qu’il n’est qu’un pauvre meurtrier à éviter.

Surtout pas maintenant qu’il était tombé sur quelqu’un qu’il désirait à tout prix protéger des types qu’il connaissait : cette étrangère qui n’avait rien fait pour s’attirer les sympathies de l’ancien détenu. Rien d’autre que de ressembler à la soeur de celui-ci. Comme si c’était elle qui avait choisi. Mason la regardait encore. Il ne voulait pas qu’elle pleure. Il ne voulait pas qu’elle aille mal et qu’elle soit en danger alors il allait rester auprès d’elle tant qu’il ne jugerait pas qu’elle se trouve en sécurité… sûrement pas tant qu’elle n’était pas rendue chez elle, dans ce cas. Parce que cet homme aux cheveux plus blonds que châtains jugeait que l’extérieur était dangereux, tout en entier. On ne savait jamais sur qui on pouvait tomber. La preuve ! La réplique de sa soeur était tombée sur lui. Elle n’était pas tombée sur la meilleure des personnes, mais au moins, il ne lui souhaitait pas du tout du mal, bien au contraire. Elle lui répondit. Savannah. C’était un joli prénom et ça terminait par un A. Comme Alya terminait par un A. Mason ne pouvait pas s’empêcher de toujours tout relier à sa soeur. Il sourit doucement quand elle lui assura qu’elle avait juste paniqué, que ce n’était pas du tout de sa faute. Il n’en était pas certain, mais bon… si elle lui assurait, il voulait bien feindre de la croire.

Il continuait de marcher dans des ruelles qui ne pouvaient faire autrement que de connaître. Il avait passé que trop de temps dans ces lieux. Trop de temps oui, entre drogues et trafics. Entre réalité et irréel. Il ne se souvenait pas de toutes ces nuits, de toutes ces heures, non, parce que parfois, il n’était même pas conscience alors que son corps gisait quelque part entre deux sacs d’ordure oubliés. Mais ce n’était pas grave. C’était sans nul doute mieux pour lui de ne pas se souvenir de tous les instants qu’il avait passé ici et c’était encore mieux pour Savannah de ne pas les connaître, ces tristes moments, car elle fuyerait. Elle aurait la confirmation d’être aux côtés de quelqu’un d’absolument pas net et elle ne resterait pas une seule seconde de plus à ses côtés et ce n’était pas du tout ce que Mason désirait. Si elle partait, il ne pouvait plus la protéger et il aurait l’impression de laisser tomber sa soeur encore une fois. Ce sentiment l’aurait foudroyé sur le champ. Il tenait tellement à sa soeur et les souvenirs ne le laissaient pas tranquille. Elle lui manquait horriblement et sans même le vouloir, Savannah ne faisait qu’amplifier ce manque parce qu’elle lui ressemblait, à Alya. Sauf que Mason ne le lui reprocherait jamais. Il aimerait seulement faire en sorte de s’assurer que la vie de Savannah ne ressemble jamais à celle d’Alya ou pire encore, à la sienne. Ce serait trop dommage, trop triste. Il ne se le pardonnerait jamais, peu importe que ce soit sa faute ou pas. Il ne savait seulement pas comment éviter ça. Il ne pouvait pas la suivre… elle le trouverait taré. Peut-être s’il ne se faisait pas remarquer… c’était une option à considérer.

Mason s’arrêta lorsqu’il fut une rue qui menait à la rue principale et se tourna vers Savannah.

Enchanté Savannah ! Ça m’a fait plaisir de te raccompagner, vraiment. Si tu veux, je connais quelques petits endroits sans grand monde dans cette ville et… ne t’en fais pas, je peux comprendre que tu aies paniqué.

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MessageSujet: Re: IF WE MET AT MIDNIGHT IN THE HANGING TREE | PV. Mason Grey  Lun 17 Juil 2017 - 14:49

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( Ce RP est enfin là x) )

La jeune femme est disons assez perturbée en ce moment. Sa mère a pris pour habitude de l'appeler afin d'avoir des nouvelles de sa fille. Mais à chaque appel vient le sujet de ses études. Pour tout dire, Reagan ne sait plus trop où elle en est. La psychologie est bien évidemment quelque chose qui lui plait et qui suscite son attention sauf que la jeune femme a l'impression que ce n'est pas sa "vocation". Elle a tout simplement l'intuition que ce n'est pas le métier de psychologue qu'elle aimerait pratiquer. Au fond, cela l'attriste beaucoup car elle se remet finalement en question sur tout son parcours. Elle a réussi à décrocher une bourse dans une prestigieuse université de psychologie, sa famille n'étant pas aisée. C'est justement cela qui l'inquiète. Et si, tout ce qu'elle a parcouru dans ses études n'a finalement servi à rien ? La jeune femme préfère rester dans l'ignorance et le déni plutôt que de se soumettre à cette idée-là. Elle ne veut certainement pas décevoir sa famille et au final elle se retrouve au point de se demander si ce n'est pas déjà trop tard pour elle pour changer de voie. Toutes ses questions la perturbent et ne font que la stresser encore plus déjà qu'elle en a assez avec sa peur panique. Reagan est une vraie boule à stresse, elle ne peut pas empêcher à son imagination débordante de créer des scénarios tragiques. On dit qu'elle tient cela de son père. Effectivement, on peut dire qu'avec sa mère il n'a pas été l'homme le plus viril du monde. Son père est dans le genre timide, surtout avec sa mère. Ce qui est plutôt drôle, c'est que c'est sa mère qui détient le fort caractère. Reagan trouve souvent qu'on a échangé le caractère de ses parents.

Pour conclure, qu'a cherché Reagan en allant se perdre dans les rues ? Probablement tenter de trouver en vain des réponses à ses questions. Mais à force de réfléchir ainsi elle ne fait qu'augmenter les questions qu'elle se pose déjà. La jeune femme est aussi très méfiante en ce qui concerne les personnes qu'elle côtoie. Elle ne donne pas facilement sa confiance étant de nature assez réservée.

Pour finir, elle a croisé le chemin de ce jeune homme qui lui a fait assez peur, elle l'avoue. D'une part parce qu'elle ne s'est pas attendu à croiser une personne dans ses rues vides mais aussi parce qu'il a l'air assez ... Comment dire ? Perturbé ? Oui, probablement cela. Reagan a remarqué que le jeune homme a l'air plutôt d'avoir la tête dans les nuages et parfois un peu lent niveau réaction. Mais comme on dit, on ne juge pas un livre par sa couverture. La jeune femme s'est alors demandée ce que le jeune homme pouvait penser pour être ainsi pensif. Parfois elle aimerait bien s'infiltrer dans les pensées d'autrui mais cela reste utopique. Comme son avenir. Elle a été bête de se précipiter dans cette vocation qui ne lui correspond sûrement pas. Elle préfère mettre de côté ce sujet-là et se concentrer sur le jeune homme.

Mason ? C'est un beau prénom. Elle n'a encore jamais rencontré de "Mason". Pour Reagan, les prénoms sont assez symboliques et ne doivent pas être limitées à quelque chose de simpliste. Si un jour la jeune femme a des enfants, elle ne leurs donneraient jamais pour nom "Lola", "Théo" ou autres dans le genre. Pas qu'elle ne les trouve pas beaux, pour elle chaque prénom à son charme. En tout cas, si elle a des enfants, leurs prénoms seront uniques. Reagan. Combien y a-t-il de Reagan sur Terre ? Elle s'est souvent posée cette question qui pourrait paraitre stupide. Étant de nature curieuse, elle se l'est souvent posée. Son prénom est loin d'être répandue comme "Sarah" et elle le sait. Et son deuxième prénom, Mayleen. Plus courant que Reagan, c'est sûr mais tout aussi rare.

Le jeune homme a l'air d'essayer de la mettre à l'aise bien qu'elle soit toujours assez méfiante. Mais elle essaye de laisser un peu celle-ci de côté et d'être sympathique surtout si il veut la raccompagner. Enfin, elle l'espère du fond du cœur.

La jeune femme n'a pas remarqué qu'ils sont déjà arrivés à la rue principale. Elle s'est sentie assez à l'aise en compagnie de Mason mais aussi en sécurité surtout vu les personnes qui peuvent y trainer. Cette fois-ci, la jeune femme se demande pourquoi Mason traine dans ses rues alors qu'il a l'air assez sympathique et peut-être sociable. Reagan observe les traits du jeune femme en penchant la tête sur le côté.

« Oh, merci beaucoup. Je peux peut-être te payer un verre pour te remercier ? » dit-elle maladroitement.

Elle se maudit mentalement de ne pas être plus sûre d'elle. Mais pour tout dire elle appréhende la réponse du jeune homme. Il a dit que la raccompagner lui a fait plaisir mais il peut aussi mentir. Elle ne le connait pas assez pour déterminer si il est sincère ou non mais la jeune femme fait un effort pour se faire peut-être un ami.



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